« Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas », est l’une des phrases les plus célèbres de la littérature française. L’incipit de L’étranger (1942) d’Albert Camus n’apparaît pas, ni à l’écran ni en voix hors champ, dans le film qu’a tiré François Ozon du roman, présenté mardi en compétition officielle à la Mostra de Venise.