De retour à Montréal depuis quelques jours, je peux encore goûter l’air salé et le lambi boucané laissés derrière. J’entends le chant des coqs, qui semblent entrer en compétition avec le bruit des klaxons des voitures. Ensemble, ils forment la trame sonore du Cap-Haïtien. Haïti est bruyante. Et grouillante. Et persistante.