Québec veut éliminer tous les obstacles à la mobilité de la main-d’œuvre qualifiée à travers le Canada, ainsi que les barrières au commerce. Ce « libre-échange canadien » promet de combler le manque de travailleurs et fait miroiter un pactole pouvant atteindre 45 milliards de dollars pour les entreprises d’ici. Il inquiète toutefois le commissaire à la langue française, qui craint un risque d’anglicisation en Outaouais, à Laval et à Montréal.