Le premier ministre du Groenland a affirmé mercredi que «le Groenland nous appartient» et ne peut ni être pris ni acheté, défiant ainsi le message du président américain Donald Trump, qui avait affirmé que son administration soutenait le droit à l'autodétermination de l'île arctique, mais ajouté que les États-Unis acquerront le territoire «d'une manière ou d'une autre».