La troisième campagne présidentielle de Donald Trump ressemble beaucoup aux précédentes. Esbroufe, insultes, coups de gueule, etc. Mais à y regarder de plus près, on constate que quelque chose a changé, explique notre chroniqueur. Le candidat républicain est désormais animé par un désir de vengeance. Ce qui est troublant, c’est que son pouvoir d’attraction, lui, n’a pas diminué.