La clause de dérogation aux chartes des droits est un « instrument essentiel pour préserver l’autonomie du Québec », estime le premier ministre François Legault, pour qui la Coalition avenir Québec et le Parti québécois forment le « camp nationaliste » à l’Assemblée nationale. Le Parti libéral et Québec solidaire sont quant à eux dans le camp de « l’abandon des pouvoirs du Québec ».