Dans quel monde vivons-nous ? Je posais la question dans ma dernière chronique en faisant référence à la crise humanitaire qui afflige Montréal alors que le nombre de sans-abri augmente sans que cela provoque l’indignation nécessaire pour que l’on déploie les solutions politiques qui s’imposent. Comme si on considérait finalement que les humains dans la rue étaient des sous-humains qui n’avaient pas les mêmes droits.