CHRONIQUE / Ce qui me décourage, en revanche, c’est la tournure que prend ce dialogue au lieu de confronter frontalement les idées masculinistes et la masculinité toxique, de nombreux commentateurs adoptent une posture compréhensive, voire conciliante, en présentant le masculinisme comme un simple symptôme d’un malaise plus profond, celui d’une « crise de la masculinité ».