Le 8 septembre, quelques heures après l’entrée en vigueur des contre-mesures tarifaires canadiennes sur une multitude de biens et produits en provenance des États-Unis, Christine Fréchette délaissait ses habits de chef de parti en élection pour enfiler ceux de première ministre et déclarait de façon solennelle : « Si vous pouvez acheter québécois, achetez québécois. »