Sanctions envers les groupes criminels qui affichent leur emblème, encadrement plus sévère des manifestations, registre public des délinquants sexuels : le ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, multiplie les mesures pour tenter de « favoriser la sécurité et le sentiment de sécurité de la population » avec son projet de loi 13, et ce, même si l’indice de criminalité est plutôt stable dans les grandes villes du Québec. En entrevue à l’émission « Tout peut arriver », le politicien explique la nécessité, selon lui, de ce texte législatif, alors qu’il s’opposait auparavant lui-même à un registre des délinquants sexuels.