Les adolescents de 13 à 18 ans ne sont pas enclins à aller chercher de l’aide psychologique, révèle un récent rapport de Tel-jeunes. Seul un appel sur cinq provient d’un garçon, une situation jugée « préoccupante » par l’organisme. Pour tenter de briser ce silence, Tel-jeunes et le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) viennent de lancer une initiative qui vise à ouvrir le dialogue, par le sport, avec les jeunes garçons.