D’un jour férié à l’autre, la fin de juin nous offre l’occasion de réfléchir, coup sur coup, à notre québécitude et à notre rapport au Canada. Du 24 au 1er, deux rituels collectifs s’enchaînent. En public comme en privé, en complémentarité ou en conflictualité, chacun y trouve de quoi nourrir sa propre ambivalence identitaire.