Même s’il s’agit de sa 32e rentrée, la fébrilité reste la même pour Marco Iadeluca, l’entraîneur-chef des Carabins de l’Université de Montréal. Il l’admet : s’il est assez simple de s’habituer à la pression de devoir gagner, il est plus compliqué de s’adapter à la pression de devoir défendre un championnat.