En 2018, Donald Trump retirait les États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, ouvrant la voie à une reprise du programme de Téhéran. Le président américain invoque aujourd’hui cette menace pour justifier les frappes menées sur le pays, affirmant que l’Iran se serait déjà dotée de la bombe sans cette offensive. « C’est le monde à l’envers », conclut Robert Malley, ancien envoyé spécial américain pour l’Iran en entrevue avec Patrice Roy.