En théorie, utiliser l’IA sur le champ de bataille devrait signifier un ciblage de précision —soit, en termes clairs, moins de victimes civiles résultant d’erreurs. Or, « il n’y a aucun preuve que l’IA diminue le nombre de décès civils ou de mauvaises cibles », résumait la revue scientifique britannique Nature, dans un reportage paru quelques jours après le début des bombardements en Iran.