L’armée et la police ont manqué des occasions d'intervenir dans la crise psychiatrique d'un tireur et de prendre des mesures pour saisir les armes du réserviste responsable de la fusillade la plus meurtrière de l'histoire du Maine, selon le rapport final publié mardi par une commission spéciale créée pour enquêter sur les attaques, qui ont tué 18 personnes.