Même si le ministre François Bonnardel s’inquiétait de « l’explosion des coûts » de SAAQclic et jugeait la marge de manœuvre pour livrer le projet « immensément mince », il persiste et signe. « On ne m’a pas donné les informations adéquates » sur le fiasco qui se dessinait, a-t-il martelé devant la commission Gallant, où son témoignage était fort attendu.