Le Bloc québécois aura comme principal cheval de bataille lors de la rentrée parlementaire l’augmentation des pensions des aînés de 65 à 74 ans, au même niveau que celles versées aux 75 ans et plus, au point d’en faire une monnaie d’échange contre un appui permettant aux libéraux de se maintenir au pouvoir lors d’un vote de confiance.