La perte d'un être cher, que l'on a aimé, est toujours triste. On perd ses points de repère et on sombre bien vite dans les manques de la présence. La luminosité qui s'éteint peu à peu, la chaleur d'un sourire qui s'évapore, un timbre de voix qui disparaît. Assister à la mort de l'autre, c'est un peu accepter qu'une parcelle de nous-mêmes meure également. C'est de voir que la couverture d'un grand livre se referme pour toujours.