Mon indécrottable optimisme envers l’avenir du Québec me vient de ma longue fréquentation de sa littérature, j’en suis certaine. En ce sens que je vis un peu dans un monde parallèle et beaucoup plus complexe que les grands titres anxiogènes que je ne comprends pas toujours quand je sors le nez d’un bon livre québécois – essai, roman, poésie, peu importe.