Cinq ans après la mort de la fillette de Granby, la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) est encore submergée de cas dont elle ne devrait pourtant pas s’occuper, estime le ministre responsable des Services sociaux, Lionel Carmant. Le ministre croit que c’est le réseau de la santé, et non la DPJ, qui devrait s’occuper des trois quarts des enfants dont le signalement est retenu.