L’ordre est revenu sur le campus de McGill. Disparus, les tentes et leur périmètre clôturé couvert d’affiches réclamant la paix. Disparues, les palettes de bois formant des passages sur le sol devenu boueux. Disparus aussi, le magasin où tout était gratuit, la tente des profs appuyant la Palestine et le moniteur vidéo diffusant des documentaires. Disparu, enfin, le groupe de jeunes qui avait osé affirmer qu’un établissement d’enseignement ne devrait pas financer des pratiques génocidaires.