CHRONIQUE/On les voit peu, on les entend rarement. Les femmes qui vivent dans la rue composent une frange moins visible de l’itinérance. Elles peinent aussi parfois à obtenir des services, faute de ressources. Je suis allée à la rencontre de quelques-unes d’entre elles. Elles ont accepté de me raconter leurs difficultés, les blessures et les traumas qui pèsent dans leur baluchon.