Gérer les pelures de banane, les tiges de carotte, les os de poulet et les coquilles d’œuf de plusieurs dizaines de résidants n’est pas une mince tâche. Maintenant que la collecte du compost est en déploiement dans les immeubles de plus de neuf logements à Montréal, les personnes qui y vivent sont-elles condamnées à composer avec de mauvaises odeurs et des insectes indésirables ?