Les nouvelles cibles du gouvernement fédéral feront passer la part de résidents temporaires de 7,5 % à moins de 5 % de la population canadienne d’ici la fin de 2027. Une décision qui, bien qu’elle s’inscrive dans une logique de contrôle migratoire, risque de provoquer un choc économique dans les régions manufacturières du Québec – là où la pénurie de main-d’œuvre ne date pas d’hier et ne se résorbera malheureusement pas demain.