CHRONIQUE / Le monde du travail a le moral dans les talons ces jours-ci. D’un côté de la clôture, il y a les patrons inquiets qui craignent de devoir effectuer des mises à pied pour traverser la tempête Trump. De l’autre côté, il y a les employés, leurs employés, qui se demandent si leur nom sera pigé quand viendra le temps de «rationaliser les effectifs».