Revenue de France où elle participait à des échanges sur l'autodétermination des personnes vivant avec une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme (DI-TSA), la sexologue Suzie Matteau constate à quel point l'expertise québécoise est reconnue. Mais elle revient aussi avec une conviction renforcée : malgré les progrès réalisés au cours des dernières années, les questions liées à la sexualité demeurent souvent négligées chez cette clientèle, dont les besoins sont pourtant nombreux et mal compris.