Quand un logiciel nous coûte 6,6 milliards de dollars, on ne lui demande pas seulement de fonctionner rondement. À ce prix astronomique, on s’attend à ce qu’il offre des services d’une qualité inégalée. Cúram, qui gère les prestations de la Sécurité de la vieillesse du fédéral depuis l’an dernier, aurait presque dû pouvoir chanter Joyeux anniversaire aux retraités.