Depuis l’école primaire, on leur parle de pollution et de changements climatiques. Paradoxalement, les jeunes de 18 à 34 ans sont aujourd’hui aussi écoanxieux que peu enclins à faire de réels efforts pour réduire leur impact environnemental, disent les sondages. Même les plus sensibilisés ont du mal à ne pas baisser les bras en constatant que le problème est tellement plus gros qu’eux.