À la veille de ses 125 ans d’histoire, Desjardins se réveille affaibli après que l’une ou l’autre de ses composantes eut infligé une inacceptable et inexcusable blessure aux Québécoises et Québécois et à leur nation en portant offense à la mémoire des patriotes1. Ce geste incompréhensible de la part d’un bâtisseur de l’histoire du Québec m’invite au débat entourant l’état de son âme.