En à peine une décennie, Hazelight Studios et son fier représentant Josef Fares se sont taillés une jolie réputation. À l’heure où les gros éditeurs ne jurent que par les tendances du marché, les open worlds, jeux service et autres buzzwords qui donneraient la chair de poule aux investisseurs, le studio n’a d’yeux que pour les jeux coopératifs. Ceux qui vous rappellent l’époque