Françoise Carrier craint de devoir quitter son logis des 30 dernières années. Les relations sont tendues avec ses nouveaux propriétaires, qui convertissent des immeubles locatifs en copropriétés indivises et qui ont déjà mis l’appartement en haut de chez elle en vente. « Ma rue, c’est ma famille », dit la femme de 78 ans, épaulée par ses voisins et le cabinet de l’avocat Julius Grey pour défendre ses droits.