Trois cent mille piastres par année. C’est moins que le salaire versé aux «top guns» de Santé Québec, la moitié de ce que gagne la patronne Geneviève Biron. C’est ce qu’il en coûtait pour donner un coup de pouce à 200 personnes atteintes de troubles mentaux. J’écris «coûtait», au passé.