En mai 2024, Yara El-Ghadban m’invitait à traduire un des textes du collectif palestinien Gaza écrit Gaza (qui vient de paraître chez Mémoire d’encrier1). J’ai répondu oui, immédiatement, plongeant dans Cicatrices d’Aya Rabat. Un récit douloureux, en fragments, où la forme du texte épouse les éclats, les fractures, les blessures, les pertes, les deuils brûlant toujours impossibles à faire. Comment vivre avec ces cicatrices béantes ? demande l’autrice. Et nous, comment allons-nous faire ?