La semaine dernière, une première agence, Africa CDC (les Centres africains de prévention et de contrôle des maladies), a déclaré une urgence de santé publique de portée continentale en Afrique pour la variole simienne. Vingt-quatre heures plus tard, c’était au tour de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de réactiver l’alerte, à l’échelle internationale. La Dre Joanne Liu décortique pour La Presse la portée d’une telle alerte.