Le procès du fondateur de Juste pour rire, Gilbert Rozon, a repris lundi, avec un débat juridique sur la question des mythes et stéréotypes en matière d’agression sexuelle et sur le délai de prescription civile, aboli en 2020. Deux articles du Code civil que l’ex-producteur conteste dans sa défense contre les neuf femmes qui l’accusent d’agression sexuelle et de viol.