Récemment, lors du sommet du G20 à Johannesburg, Mark Carney a affirmé que la politique étrangère canadienne « n’est pas féministe ». En tant que travailleuse humanitaire, cela me heurte. Pas seulement parce que la phrase est lourde de sens dans le contexte actuel, mais parce qu’elle révèle une incompréhension du rôle réel d’une politique étrangère féministe.