En 2015, le conseil d’administration de la Société de transport de Montréal (STM) prenait une décision inédite et courageuse : suivre la recommandation de la direction et, compte tenu de ses moyens financiers limités, prioriser la réduction du déficit de maintien d’actifs (DMA) de la société. Il a compris que des infrastructures en bon état sont une condition sine qua non à un service de qualité.