En choisissant l’abbaye cistercienne des Vaux-de-Cernay, dans une forêt du sud de Paris, la France avait misé sur le cadre le plus serein possible pour accueillir les ministres des Affaires étrangères du G7. C’était une belle intention : contexte international oblige, le sommet s’est déroulé sur fond de profonds désaccords entre les États-Unis et leurs alliés.