À l’unité de soins palliatifs de l’hôpital de Verdun, jusqu’à 11 h le matin, on ne trouve en général qu’un ou une seule préposée qui prend soin d’une dizaine de patients. À cause des compressions budgétaires en santé, donc, il n’y a désormais qu’une seule personne pour nourrir, changer, aider les malades à passer du lit au fauteuil et du fauteuil au lit, pour le dire avec Jacques Brel.