Le gouvernement Legault recule : les enseignants seront évalués tous les deux ans plutôt que chaque année et la remise de leur planification pédagogique ne sera exigée qu’au besoin seulement. Un pas dans la bonne direction, considère-t-on dans le milieu de l’éducation, où le scepticisme quant au principe même de l’évaluation ne se dissipe pas pour autant.