La Société de transport de Montréal (STM) estime qu’une entente est possible avant le 15 novembre avec ses chauffeurs, avec qui les négociations « roulent rondement », indique la directrice générale Marie-Claude Léonard. Avec les employés d’entretien, toutefois, les « impasses » pourraient faire en sorte qu’on demandera l’arbitrage.