Joël Martel a passé une bonne partie de son cégep fâché, à étudier des auteurs et autrices placés sur un piédestal trop haut à son goût. Maintenant passé de l'autre côté de la clôture, depuis la sortie de son premier livre, il milite pour une littérature toute sauf protocolaire, portée par des gens qui, comme lui, font des «niaiseries» et «mangent des Capitaine Crounche».