Il y a des scènes de La meilleure façon, c’est par accident de Noémie D. Leclerc qui font douter de sa nature documentaire tellement les situations sont improbables. Et pourtant, le premier long métrage de la jeune cinéaste de Québec n’est pas une fiction. C’est un hommage émouvant à son beau-père, à sa mère et à son grand-père, doublé d’un regard fascinant sur les craintes et les aspirations de sa génération face à un destin que l’on dit apocalyptique.