La Cour d’appel du Québec avait tort d’utiliser l’expression « procès secret » pour décrire la série d’erreurs qui ont mené le système judiciaire à cacher l’existence de procédures criminelles au public, tranche la Cour suprême du Canada. Pour mettre fin à cet imbroglio, le plus haut tribunal du pays ordonne qu’une version caviardée du jugement original dans cette affaire, qui demeurait caché, soit maintenant publiée, comme le demandaient les médias.