Dans le débat sur les émissions d’arsenic par la Fonderie Horne à Rouyn-Noranda, il est périlleux de se prononcer sur des normes sans tenir compte d’une série de facteurs toxicologiques, épidémiologiques et historiques, estime l’autrice, qui réagit à la chronique « La Fonderie Horne a-t-elle raison de contester la norme québécoise ? » de Vincent Brousseau-Pouliot1.