CHRONIQUE / Il n'est pas encore clair si la surtaxe sur l'électricité que Doug Ford a imposée aux États-Unis, puis remisée 36 heures plus tard devant la colère du président, a été un bon coup ou un ratage. Il a peut-être envenimé la situation, mais il a aussi fait comprendre à Washington que le Canada serait sérieux dans sa riposte. Une chose est certaine, cependant: si François Legault n'a pas emboité le pas à l'Ontario, ce n'est pas parce qu'il ne pouvait pas, mais bien parce qu'il ne voulait pas.