Derrière chaque drame, il y a une ou des victimes qui doivent trouver le courage de dénoncer leur agresseur et d’affronter le système de justice. À cela s’ajoute la réforme de l’Indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC) dont l’aide maximale est maintenant de trois ans. Un délai jugé beaucoup trop court pour plusieurs des victimes qui se sentent «abandonnée» par le système.