Je suis enseignante au secondaire dans une école publique, défavorisée, multiethnique. J’enseigne la grammaire du français (une deuxième, une troisième, voire une sixième langue pour certains de mes élèves) ainsi que la littérature et la culture québécoises. Mais, parfois, je veux simplement m’assurer qu’un élève soit assis dans ma classe, même s’il ne m’écoute pas.