C'est à la suite d'une lettre parue dans Le Devoir qu'une trentaine de médecins ont fait part de leurs inquiétudes. Près d'un mois après l'important incendie au deuxième étage de l'hôpital de Rouyn-Noranda, ils craignent pour l'avenir de certains services, dont la néonatalogie. Ce sont actuellement plus d'une trentaine de femmes…